Et les autres ...

Dans le film Harold et Maude réalisé en 1972 d'après le roman de Colin Higgins, le jeune Harold transforma en corbillard la Jaguar E que lui avait offerte sa mère.


Cette Jaguar XK 150 fut réalisée durant les années 1970, à partir d'une voiture sauvée de la destruction, en y ajoutant un pavillon prélevé sur une Morris Minor Traveller. Elle fut proposée à la  vente en France, par Damien Leclere, commissaire priseur, le 15 décembre 2007.


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Cette autre XK 150 vit le jour en 1959, et vécut ses premières années en Angleterre. Ce n'est qu'en 1964 qu'un garagiste, Douglas Hull, en fit l'acquisition. Il cherchait alors un véhicule rapide mais pratique d'usage, capable d'assurer de courts remorquages. Sur les plans de Douglas Wilson Spratt, la Jaguar fut habillée par le carrossier Peels en 1967 en un élégant break de chasse, doté d'un crochet permettant de tracter une remorque. Notez au passage les feux arrières de MGB ! Depuis les années 60, cette voiture unique a régulièrement changé de propriétaire. Aujourd'hui entre les mains d'un amateur suisse, on la croise épisodiquement dans des rallyes de voitures anciennes, où elle est connue sous le surnom de tow car, tow se traduisant par " remorquer " dans la langue de Shakespeare.


La Tornado Cars Limited voyait le jour en 1957 à l'initiative de Bill Woodhouse et Anthony Bullen. Tornado était l'un de ces nombreux petits constructeurs qui firent le charme et la richesse de l'industrie automobile britannique des trente glorieuses, et qui profitaient du marché florissant des voitures vendues en kit.

Leur premier modèle fut la Typhoon, un roadster sportif léger et économique, à assembler soi même ou à acquérir entièrement monté. Les mécaniques, de modestes 4 cylindres plus ou moins préparés, provenaient de chez Ford.

C'est à partir de 1960 que Tornado proposa la Typhoon Sportsbrake, qui adoptait la forme d'un break de chasse. Il ne s'agissait en fait que d'une variante à toit rigide du roadster. Trois exemplaires furent assemblés.


Gilbern, petit constructeur britannique (la GT, la Génie, l'Invader) présentait au Salon de Londres en 1970 une version Estate de l'Invader Mk 2. L'histoire de cette marque est largement développée ici.


Les lignes de la TVR SM 250 exposée au Salon de Londres en 1971 s'écartaient des productions antérieures de la marque. La particularité de cette voiture résidait dans la forme de la lunette arrière faisant office de hayon. Son moteur était le celui de la Triumph TR6, un six cylindres placé à l'avant. Cette TVR devait être commercialisée parallèlement aux anciennes versions, mais il semble que ce projet n'ait jamais atteint le stade de la série.



Source : http://www.classicandsportscar.com

Cette Lotus Elan habillée par Hexagon est bien connue sous le surnom de Elanbulance. Son fabricant espérait en assembler cinquante exemplaires. Le prix de la transformation représentait environ 30 % à ajouter au modèle de série. En concurrence directe avec la Reliant Scimitar, cette Lotus Elan Estate ne parvint à séduire que deux acheteurs.


Publicité issue du magazine MotorSport, september 1972


 

Qui en sait plus sur ce travail réalisé
au début des années 80 par un certain
Ritchie, sur base d'une Elan +2 ?

Rapport Forte Estate de 1983
sur base de Jaguar XJ12.

Triumph TR 7 Estate ,
qui, quand, combien ?

La société Hooe Garage Ltd, dans le Sussex en Angleterre, fabriqua ce break sportif SP2 équipé d'un moteur V8 Rover.

De notre correspondant spécial en Grande Bretagne (Franck), une Mini Jem dont la partie arrière serait empruntée à une Reliant. Il s'agirait d'un modèle unique fabriqué par une école secondaire

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