Grandeur et décadence

Après la Seconde Guerre, la Grande-Bretagne dispose d'une industrie automobile puissante, la plus prospère en Europe. Sa politique d'exportation vers les Etats-Unis et vers les marchés captifs du Commonwealth favorise ce développement. L'inquiétude n'est pas de mise, cette situation florissante semble appelée à durer. Pourtant les concurrents étrangers vont progressivement se manifester, d'abord d'origine européenne, puis plus tard asiatique. En dehors des productions artisanales ou semi-industrielles (Rolls Royce, Reliant, TVR ...), à la fin des années 60, quatre grands groupe occupent l'essentiel du marché : Ford, Vauxhall, Rootes et British Leyland. C'est l'histoire des origines, du développement, et parfois de la décadence de ces quatre groupes que nous allons évoquer dans ces pages. Nous allons nous intéresser aux voitures de ces constructeurs, à la vie de ces entreprises et aux hommes qui les ont menées. Ce dossier s'appuie essentiellement sur les travaux de Bernard Vermeylen, Yann Le Lay, Dimitri Urbain et Dominique Pagneux, avec leur aimable autorisation.


Austin A30 et A35


  Austin A40 et A50


Austin 1800 et dérivés Morris Wolseley


BMC 1100/1300


Ford Consul 315


Ford Cortina


 Ford Consul, Zephyr et Zodiac


   Hillman Imp et dérivés


Hillman Minx


Humber


MGB GT, MGC GT, MGB V8


Morris (avant la BMC)


Morris Marina, Morris Ital


Singer SM 1500, SM Roadster, Hunter


Standard 8, 10 & Pennant


Standard Vanguard


Sunbeam Talbot 80 et 90, Sunbeam Alpine


Triumph 1800, Renow et Mayflower


Vauxhall Wyvern, Velox, Cresta, Viscount


Wolseley

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