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Gerald Hirshberg
Gerald Hirshberg - Etats-Unis - 1939/2019 Copyright. Ce site est gratuit et sans publicité. Je n'en retire aucun bénéfice financier. C'est le fruit d'une démarche totalement désintéressée. Si vous êtes détenteur d'un copyright non mentionné, je vous invite à me contacter. Ce fait est involontaire. Le document en question sera immédiatement retiré. Merci donc pour votre indulgence, pour ce qui n'est qu'un travail amateur. Gerald Paul Hirshberg (dit Jerry Hirshberg) naît le 1er juillet 1939 à Cleveland, dans l'Ohio. Enfant prodige de la musique, il étudie la composition au Cleveland Institute of Music dès l'âge de six ans. Cet esprit profondément créatif mène d'abord une double vie. Il s'illustre dans le rock 'n' roll sous le nom de scène de Jerry Paul, se produisant avec son groupe Jerry Paul and the Plebes. Il rencontre un grand succès en 1959 avec le single Sparkling Blue et assure la première partie de vedettes de l'époque comme Bobby Rydell, Fabian et Frankie Avalon. Parallèlement à sa carrière musicale, il étudie le génie mécanique à l’Ohio State University, puis obtient un diplôme avec mention en design industriel au Cleveland Institute of Art. Grâce à l'obtention d'une bourse, il part perfectionner sa formation en Europe. 1964, General Motors En 1964, son parcours dans le design automobile débute lorsqu'il intègre la division design de la General Motors. Sous la houlette du patron du style, Bill Mitchell, il gravit rapidement les échelons et devient le designer en chef des divisions Pontiac et Buick. Durant cet âge d'or des muscle cars, il participe activement au style de modèles marquants tels que la Pontiac Firebird de 1967 et la Pontiac GTO de 1968.
Illustration de Gerald Hirshberg, début des années 70 - Copyright La consécration au sein de la General Motors intervient lorsqu'il participe au dessin de la Buick Riviera " Boattail " de 1971. Pour ce modèle, il interprète une idée de Bill Mitchell inspirée des carrosseries des années 1930 afin de façonner une poupe spectaculaire en forme de coque de bateau. Malgré cette ascension, le designer commence à se sentir à l'étroit, avec le sentiment de n'être qu'un pion dans une structure qu'il juge de plus en plus conservatrice. Jerry Hirshberg porte alors un regard critique sur les tendances de Détroit, qu'il qualifie avec son franc-parler de " pornographie de design " répondant aux seuls fantasmes masculins, et se lasse de ces compromis industriels.
Buick Riviera, 1971 - Source : https://fr.wheelsage.org 1980, Nissan Il quitte la General Motors pour accepter une proposition inédite du président de Nissan, Takashi Ishihara, qui souhaite initier une collaboration originale entre stylistes japonais et occidentaux. Hirshberg s'installe en Californie et fonde le Nissan Design International (NDI) à San Diego, qui devient le tout premier centre de style de la marque implanté en dehors du Japon. Disposant d'une grande liberté de création, il y anime une équipe qui compte une trentaine de personnes dès 1982. Dans ce laboratoire interculturel, il impose des méthodes de management révolutionnaires basées sur le décloisonnement, la confrontation d'idées et le refus du consensus mou. Pour stimuler l'imagination de ses collaborateurs, il alterne les activités de détente collective et accepte des contrats en dehors du secteur automobile. Sous son impulsion, cette structure hybride dessine ainsi des concepts d'ordinateurs pour Apple et Motorola, des instruments médicaux, des meubles de garderie, des bottes de ski pour Salomon, un yacht de luxe, ou encore la ligne de clubs de golf à succès Bubble Burner pour TaylorMade. Pour le compte de Nissan, son équipe enchaîne les projets marquants et insuffle une identité propre à la marque afin de rompre avec le conservatisme de ses concurrents. Le studio signe le pick-up Hardbody, l'Altima, la Quest et le Mercury Villager. Certains modèles rencontrent un succès populaire unanime, à l'image du Pathfinder de 1985, pionnier des SUV modernes et récréatifs, ou du XTerra en 1999, un SUV taillé pour les sports de plein air. La plupart de ces voitures sont conçues spécifiquement pour le marché américain, et produites localement, dans le Tennessee. 1985, Nissan Hardbody Le design de la Hardbody naît au sein du studio NDI de San Diego. Sous la direction de Gerald Hirshberg, Hideo Sato et Bruce Campbell dessinent ce pick-up en lui donnant une ceinture de caisse particulièrement haute et des ailes subtilement renflées, ce qui confère au profil une carrure athlétique. La face avant abandonne les optiques enfoncées traditionnelles du Datsun 720 (son prédécesseur) au profit de projecteurs rectangulaires affleurants. Ceux-ci encadrent une calandre simplifiée à trois ouvertures horizontales qui étirent visuellement le véhicule, tandis que la surface vitrée s'agrandit grâce à un pare-brise plus vaste et plus incliné. La benne à double paroi évite que les bosses intérieures ne déforment la tôle extérieure. Le modèle cible une clientèle composée à la fois d'artisans et de particuliers à la recherche d'un véhicule de loisirs, un segment alors en pleine explosion en Amérique du Nord. Sa production s'étale de 1986 à 1997, notamment dans le Tennessee, ainsi qu'au Japon. Au total, le véhicule s'écoule à plus de 1,2 million d'exemplaires rien que sur le marché nord-américain, confirmant le succès de l'approche mixte travail / loisirs.
Nissan Hardbody King Cab SE-V6 4x4 - Source : https://fr.wheelsage.org 1986, Nissan Pathfinder En 1986, Nissan lance le Pathfinder, un modèle qui découle directement du pick-up Hardbody. Cette filiation, à la fois technique et esthétique, se traduit par la reprise de toute la section avant de l'utilitaire, ainsi que de ses ailes bombées. L'innovation stylistique la plus marquante réside dans le traitement de la cellule arrière, où les designers intègrent une vitre latérale triangulaire inversée par rapport à la ligne de caisse, ce qui dynamise le profil. A l'avant, trois fentes horizontales percent le bord d'attaque du capot, juste au-dessus de la calandre. Ce gimmick visuel optimise le flux d'air tout en affirmant le caractère baroudeur du véhicule. Le Pathfinder se positionne ainsi à la frontière entre le tout-terrain et la voiture familiale de loisirs. Cette première génération reste en production jusqu'en 1995 et accueille une variante à quatre portes en 1989.
Nissan Hardbody King Cab SE-V6 4x4 - Source : https://fr.wheelsage.org 1992, Nissan Quest / Mercury Villager Le projet VX54 naît à la fin des années quatre-vingt d'une alliance entre Ford et Nissan, un accord dicté par la nécessité de briser l'hégémonie de Chrysler sur le segment alors en pleine explosion du monospace en Amérique du Nord. Pour le constructeur américain, l'enjeu consiste à proposer une alternative plus raffinée, au comportement typé berline, face à son propre modèle Aerostar à propulsion. Les deux partenaires décident ainsi de partager les coûts de développement et d'assembler les véhicules au sein de l'usine Ford d'Avon Lake, dans l'Ohio. Le cahier des charges impose une différenciation stylistique et commerciale rigoureuse pour éviter le piège du simple rebadgeage.
Nissan Quest, 1993 - Source : https://fr.wheelsage.org Les stylistes rompent avec les formes cubiques de la concurrence en imposant une silhouette aérodynamique basée sur des lignes en arc. En noyant les montants latéraux sous un vitrage affleurant, ils créent l'illusion d'une verrière suspendue. La ceinture de caisse plonge de manière spectaculaire à l'avant pour maximiser la visibilité périphérique du conducteur. Afin de distinguer les deux modèles, la Mercury Villager se dote d'un bandeau lumineux avant caractéristique de la marque de Détroit, tandis que la Nissan Quest arbore une calandre et des optiques horizontales plus fines et étirées.
Mercury Villager, 1993 - Source : https://fr.wheelsage.org La production de cette première génération s'étend d'avril 1992 à juillet 1998. Au cours de ce cycle de vie, l'usine assemble un peu plus de 280 000 exemplaires du modèle japonais. De son côté, la variante Mercury rencontre un succès commercial encore plus retentissant sur le sol américain et dépasse les 420 000 unités, portant le bilan global de ce programme conjoint à plus de 700 000 véhicules. 1992, Nissan Altima Une autre réalisation du studio californien dirigé par Jerry Hirshberg voit ses lignes plus précisément dessinées par Allan Flowers. Pour cette berline qui remplace la Stanza, ce dernier privilégie des formes fluides, caractéristiques de l'ère du biodesign. L'Altima s'intercale au cœur de la gamme Nissan, au-dessus de la compacte Sentra et juste en dessous de la grande Maxima. Elle chasse ainsi sur les terres des reines japonaises du segment des familiales intermédiaires en Amérique du Nord, à savoir la Honda Accord et la Toyota Camry. La plupart des voitures pour le marché américain sont assemblées dans le Tennessee. Pourtant, cette recherche de fluidité absolue se traduit par une silhouette molle et assez anonyme. En éliminant toute arête de caractère et toute tension, le dessin tombe dans le piège de la neutralité totale. C'est une voiture visiblement conçue pour ne pas déplaire, dictée par des tests cliniques auprès des consommateurs, ce qui lui ôte toute audace esthétique.
Nissan Altima, 1992 - Source : https://fr.wheelsage.org 1999 Nissan Xterra Le XTerra est commercialisé aux Etats-Unis en mai 1999. Le véhicule se distingue par une ligne de toit surélevée à partir du montant central. Ce dôme offre une garde au toit généreuse pour les passagers arrière, tout en libérant un espace de chargement vertical exceptionnel. Cette cassure structurelle accueille une galerie proéminente en tubes d'aluminium qui intègre un panier amovible en plastique injecté à l'avant. Avec ce modèle, Nissan cible les passionnés de sports extrêmes en proposant un authentique franchisseur à châssis séparé pour un prix contenu. L'habitacle fait délibérément l'impasse sur le cuir ou le simili-bois au profit de plastiques lavables et de tissus résistants à l'eau, valorisant la fonctionnalité pure. La première génération est assemblée de 1999 à 2004 dans le Tennessee, ainsi que sur le site brésilien de São José dos Pinhais pour le marché sud-américain.
Nissan Xterra, 2000 - Source : https://fr.wheelsage.org D’autres propositions, plus audacieuses, reçoivent l'estime de la profession tout en laissant le grand public plus distant. C'est le cas du coupé modulaire Pulsar NX à l'arrière interchangeable, ou de la berline de luxe Infiniti J30 de 1992 aux lignes fluides. Gerald Hirshberg conçoit également d'atypiques prototypes, à l'instar du concept car Gobi en 1990, un véhicule hybride à mi-chemin entre la voiture de sport et la camionnette, et de la New Concept Sedan de 1999. 1987, Nissan Pulsar NX Lancée en 1987, la Nissan Pulsar NX introduit une modularité totale. Grâce à un toit amovible de type T-top et à des éléments de carrosserie interchangeables, elle se transforme au gré des envies de son utilisateur. Le véhicule quitte alors sa configuration initiale de coupé tricorps classique pour devenir un break de chasse aux lignes géométriques, voire se métamorphoser en un cabriolet totalement ouvert, proche d'un petit pick-up récréatif. Les feux arrière, dissimulés derrière des grilles horizontales assorties à la carrosserie, ainsi que les phares avant escamotables accentuent cette esthétique futuriste typique des années quatre-vingt. La production de cette variante s'étend de 1986 à 1990, date à laquelle la Nissan NX 1600/2000 prend le relais.
Nissan Pulsar NX - Source : https://fr.wheelsage.org Plus qu’un raz-de-marée dans les concessions, ce modèle s’analyse comme un succès commercial d’image qui démontre la capacité du constructeur à innover et à capter l’attention des médias comme du public. Les coûts logistiques liés à la fabrication, au stockage et à la distribution des différents modules limitent cependant sa rentabilité, tout en freinant l’adoption massive du concept par la clientèle. C'est précisément cette audace industrielle non rentabilisée à grande échelle qui pousse la marque à rationaliser sa descendante vers un format plus conventionnel. La Pulsar NX demeure ainsi une superbe impasse créative, mais s'impose comme une réussite incontestable en termes de notoriété.
Nissan Pulsar NX - Copyright 1992, Infiniti J30 Commercialisée à partir du printemps 1992 aux Etats-Unis, l'Infiniti J30 adopte un parti pris esthétique radical. Gerald Hirshberg choisit d'imposer une silhouette dictée par la tendance du biodesign. Il dessine une carrosserie caractérisée par une ceinture de caisse arrondie et, surtout, une poupe fuyante inclinée vers le bas, dont la fluidité se trouve accentuée par l'intégration de feux arrière fins et horizontaux. La J30 vise ainsi une clientèle désireuse de se démarquer des propositions plus conventionnelles d'Acura ou de Lexus. Cependant, si ce profil confère au modèle une identité visuelle unique, son esthétique singulière rebute certains acheteurs et sacrifie considérablement le volume du coffre. La carrière de l'auto s'étend jusqu'en 1997, avec un assemblage exclusivement localisé au Japon. Sa production totale atteint un peu moins de 90 000 exemplaires, répartis entre l'Infiniti J30 destinée au marché américain et la variante Nissan Leopard réservée à l'archipel nippon et à quelques autres marchés.
Infiniti J30 - Source : https://fr.wheelsage.org 1992, Nissan Gobi Fruit de l'imagination des designers Bruce Campbell et Diane Allen sous la direction de Gerald Hirshberg, le Nissan Gobi s'inspire directement de l'aéronautique. Sa cabine en bulle très arrondie reprend l'allure d'un cockpit d'hélicoptère léger. Au-delà de cette silhouette ludique, presque enfantine, ce concept car multiplie les innovations. Le sens pratique se niche dans des détails insolites, comme la boîte à gants amovible qui se transforme en un véritable sac à dos en toile, ou les compartiments extérieurs étanches dissimulés sous la benne pour accueillir le matériel de loisir. Cependant, face à des coûts de fabrication jugés trop élevés par rapport au prix que les consommateurs sont prêts à débourser, le projet de mise en production est suspendu.
Nissan Gobi - Source : https://usa.nissannews.com 1999, Nissan NCS Le projet Nissan NCS, exposé au Salon de Chicago en février 1999, vise avant tout à tester les réactions du public et à explorer de nouvelles voies morphologiques à l'aube du XXIe siècle. Gerald Hirshberg supervise le design de cette étude, secondé par le designer en chef Doug Wilson. Hirshberg imagine ce modèle pour répondre aux désirs des conducteurs lassés de l'image utilitaire des monospaces et des tout-terrains, mais soucieux de conserver une habitabilité généreuse ainsi qu'une grande modularité au sein d'une silhouette de berline traditionnelle.
Nissan NCS - Source : https://fr.wheelsage.org Ce concept fusionne les gènes d'une berline sportive, d'un break et d'un monospace. Les concepteurs inversent la hiérarchie habituelle de l'espace en accordant la priorité absolue aux passagers arrière. L'assise de la banquette se situe ainsi nettement en retrait et surélevée par rapport aux sièges avant, une disposition en amphithéâtre qui offre un dégagement pour les jambes digne d'une limousine. La visibilité est optimisée grâce à l'intégration d'un lanterneau vitré supérieur faisant office de toit ouvrant panoramique pour la partie arrière. Les dossiers se rabattent selon un découpage 50/50 afin de dégager un plancher parfaitement plat, complété par un panneau de coffre articulé qui dissimule des rangements compartimentés sous le niveau de chargement.
Nissan NCS - Source : https://fr.wheelsage.org A la fin des années 1990, le studio californien a imaginé environ 75 % des modèles Nissan vendus aux Etats-Unis. Ce succès fait d'Hirshberg une figure médiatique incontournable, qui prête son image et son franc-parler aux campagnes publicitaires télévisées de la marque en Amérique. Connu pour son absence de langue de bois, le designer s'oppose régulièrement aux orientations conservatrices de la maison mère qui brident la créativité de son équipe. Il rappelle que certains choix frileux sont imposés par le Japon depuis l'échec commercial de l'Infiniti J30. Face à l'arrêt de la production de la lignée Z en 1996, il signe son dernier coup d'éclat en convaincant la direction de sauver les coupés sportifs de la marque. Il orchestre alors un véritable retour aux sources avec le dessin du Nissan Z Concept présenté en 1999.
Gerald Hirshberg - Copyright 1999, Nissan Z Concept Le Nissan Z Concept fait sa première apparition mondiale au Salon de Détroit en janvier 1999, revêtu d'une robe orange qui attire tous les regards. Dessiné par Ajay Panchal pour l'extérieur et Diane Allen pour l'habitacle, le projet prend forme sous la direction de Gerald Hirshberg. Cette équipe a pour mission de redonner vie à une lignée interrompue aux Etats-Unis depuis le retrait de la 300 ZX en 1996. Les designers opèrent alors une synthèse moderne des proportions de la 240Z originale de 1969, reprenant le capot long, l'habitacle reculé et la chute de toit fuyante caractéristique du modèle initial.
Nissan Z Concept - Source : https://fr.wheelsage.org L'innovation se niche dans le traitement des surfaces, particulièrement lisses et dénuées de fioritures ou de chromes superflus. Ce prototype sert d'outil de reconquête d'image pour un constructeur alors en pleine mutation, à l'aube de son alliance avec Renault. Bien que Carlos Ghosn juge initialement le style trop ancré dans le passé et peu rentable, l'étude de style joue un rôle de catalyseur. Elle enclenche le processus de développement qui aboutit, après de profonds remaniements esthétiques menés sous la houlette de Shiro Nakamura, à la commercialisation de la 350Z en 2002.
Nissan Z Concept - Source : https://fr.wheelsage.org Parallèlement à ses fonctions, Gerald Hirshberg s'investit au sein des conseils d'administration du Cleveland Institute of Art, du San Diego Museum of Contemporary Art et de l'université de Californie à San Diego. Il participe également aux commissions du National Endowment for the Arts et donne des conférences sur la pensée créative dans des universités prestigieuses comme Harvard, Berkeley, Stanford, UCLA et Brown. En 1998, il formalise sa vision du management dans un ouvrage de référence intitulé " The Creative Priority : Driving Innovative Business in the Real World ", enseigné par la suite dans de nombreuses écoles de commerce et de design. 2000, la retraite Sollicité en 2000 par Carlos Ghosn pour prendre la direction globale du design de Nissan au niveau mondial, il décline la proposition et préfère céder la place à une nouvelle génération. A la fin du mois de juin de la même année, à l'âge de 60 ans, il prend officiellement sa retraite du monde de l'automobile. Il s'installe à Del Mar, en Californie, aux côtés de son épouse Linda, une psychologue clinicienne avec qui il a eu deux fils. Libéré des contraintes industrielles, il consacre son temps à ses premières amours artistiques. Il joue de la musique classique et peint intensément, explorant notamment le thème du bambou. Ses toiles reçoivent une véritable reconnaissance et sont exposées au San Diego Museum of Contemporary Art en 2001, puis à la galerie Danese/Corey de New York en 2009. Gerald Hirshberg s'éteint le 10 novembre 2019 à l'âge de 80 ans.
Oeuvre de Gerald Hirshberg sur le thème du bambou. Copyright |